23 avril 2014
Une histoire à vieillir debout (pièce de théâtre)
En 2012, les Krakados montaient sous la direction de Sébastien Jordens ma pièce "Une histoire à vieillir debout". Ils l'ont jouée de nombreuses fois depuis essayant de provoquer des débats autour de la vieillesse et du "vivre ensemble". Pour clore cette aventure, ils ont chargé Pur Pixl de réaliser un film dont voici le teaser : http://www.youtube.com/watch?v=3HsGbjN1_ac&feature=youtu.be
Bientôt, la version longue ! Encore une fois, merci à Sébastien Jordens et ses Krakados.
10 avril 2014
Une histoire à vieillir debout
Quelques retours qui font plaisir de collégiens du Collège du Val d'Oudon à Le Lion d'Angers (49) sur "Une histoire à vieillir debout" :
- Léo : "Quand on commence ce livre on ne peut plus s'arrêter. Très belle histoire de famille. J'ai beaucoup aimé le livre."
- Marine : "Le livre était simple à lire et les personnages sont attachants. Donc j'ai bien aimé."
- Anaëlle : "Fin surprenante et livre très intéressant, personnages attachants."
Dans le cadre du prix "Chronos de littérature jeunesse". Résultats en mai !
8 avril 2014
Le cabaret des filles difficiles
"Le cabaret des filles difficiles" se jouera les 25 et 26 avril à 20h00 à l'Espace Renaudie, 20, Rue Lopez et Jules Martin à Aubervilliers.
"La Compagnie Étincelles a bien choisi son nom car elle livre un spectacle qui percute tant par le traitement singulier de la thématique choisie que par son registre formel... Les numéros en solos, en duos ou en trio, voire en quatuor, puisent dans le registre de la pantomime, de la marionnette, du music hall, de la comédie musicale et du théâtre et sont exécutés avec autant de talent que de grâce par des les officiants rompus aux disciplines du jeu, du chant et de la danse." critique du site Froggy delight de novembre 2013
Réservation conseillée au 01 48 11 08 02
29 mars 2014
Mon dernier né
"Au secours mes parents s'aiment" vient d'être publié aux éditions Averbode.
Il y a danger de non-divorce chez Aliette. Elle qui avait tout prévu ! Ses parents se disputaient sans arrêt : ils allaient divorcer c'était certain. Aliette s'était mise à rêver des avantages d'être une fille de divorcés : avoir deux maisons, deux chambres avec une déco différente, deux garde-robes... Or voilà qu'après les mots durs (re)viennent les mot doux. Impossible ! Au secours ! Aliette décide d'agir.
Seul HIC, ils se sont trompés de prénom : ils ont marqué Caroline au lieu de Carole... Ah ces éditeurs qui ne font pas relire les maquettes aux auteurs !
Les illustrations, très chouettes, sont d’Églantine Ceulemans.
Il y a danger de non-divorce chez Aliette. Elle qui avait tout prévu ! Ses parents se disputaient sans arrêt : ils allaient divorcer c'était certain. Aliette s'était mise à rêver des avantages d'être une fille de divorcés : avoir deux maisons, deux chambres avec une déco différente, deux garde-robes... Or voilà qu'après les mots durs (re)viennent les mot doux. Impossible ! Au secours ! Aliette décide d'agir.
Seul HIC, ils se sont trompés de prénom : ils ont marqué Caroline au lieu de Carole... Ah ces éditeurs qui ne font pas relire les maquettes aux auteurs !
Les illustrations, très chouettes, sont d’Églantine Ceulemans.
24 mars 2014
Une histoire à vieillir debout : prix Chronos
Dans
le cadre du prix Chronos de littérature jeunesse, des collégiens
m'écrivent pour me poser des questions autour d'Une histoire à vieillir
debout.
En combien de temps
avez-vous écrit ce livre ?
J’ai toujours beaucoup de mal à répondre à cette question
car je n’écris pas un roman d’une seule traite. Je le commence puis le laisse
de côté. Je reprends, continue, recommence, termine ou non… Puis je le laisse
de nouveau de côté. J’aime bien laisser reposer parce qu’ainsi j’oublie ce que
j’écris et quand je reprends, je vois mieux ce qui fonctionne et ce qui ne
fonctionne pas.
De même, j’écris plusieurs histoires en même temps. Elles
sont alors sans doute du « même bois », elles résonnent entre elles.
Je pense que l’écriture d’ « Une histoire à
vieillir debout » s’est étalée sur deux ans. Par intermittence. J’ai écrit
ce roman parallèlement à « L’amer au cœur » et « La valise qui
ne voulait pas parler ».
D'où vous est venue
l'expression "Le cimetière des éléphants" ?
Le « cimetière des éléphants » est un mythe qui
raconte que les éléphants, sentant qu’ils vont mourir, se rendent dans un lieu
spécifique. Les zoologues affirment que c’est faux. Pourtant cette idée me
plait et je la trouvais très adaptée à mon grand-père : il veut mourir
dans un lieu choisi.
20 mars 2014
Une histoire à vieillir debout
Il y a des mails qu'on aime recevoir !
"Documentaliste en lycée agricole, filière "services aux personnes", j'ai
découvert et fait découvrir votre roman "Une histoire à vieillir debout" à mes
élèves de 2nde pro. De grands moments d'échange et d'émotions, merci beaucoup !
Je me permets de vous transmettre aujourd'hui un appel à
projets pour une "résidence d'auteur", que vous trouverez ci-joint. Tellement
touchée par votre écriture, je souhaitais vous solliciter
directement.
Bien cordialement.
Sandrine Mészàros"
Il en faudrait tous les jours pour motiver !
19 mars 2014
Le cabaret des filles difficiles : reprise !
Dimanche 23 mars à 15h à la salle des fêtes René Quantin de Saint-Piat (28), "Le Cabaret des filles difficiles"... Qu'on se le dise !
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